Alias Grace

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Une fois n’est pas coutume. J’avais envie de parler aujourd’hui de la série « Alias Grace ».

Depuis que je l’ai regardé, l’histoire me travaille et je ne cesse de penser aux décors, costumes et à la musique que je trouvais vraiment fous.

L'histoire

Dès le début de la série, nous sommes plongés dans la vie de Grace Marks. D’une part dans sa vie actuelle: Grace est enfermée au pénitencier de Kingston au Canada. Elle est accusée d’avoir commis le double meurtre de l’homme pour qui elle travaillait et de sa gouvernante. 

D’autre part, nous sommes entraînés dans son passé. L’histoire début au moment où Grace reçoit la visite d’un psychiatre au pénitencier. Celui-ci s’interroge sur son cas. Après avoir lu les rapports, déclarations et témoignages, il s’interroge sur les amnésies de Grace et sur sa santé mentale. Il se propose de « l’examiner » psychiquement. Dans le but de déterminer si il faut ou non la gracier, Grace et le docteur Jordan passent ainsi des après-midi entières à fouiller sa mémoire et ses rêves. Nous sommes alors entraînés dans le passé de la jeune femme.

De son enfance en Irlande, à sa traversée de l’océan pour arriver au Canada, en passant par ses amitiés, ses rencontres heureuses ou malheureuses, ses rêves et hallucinations, le Dr Jordan épluche avec minutie la psychologie de sa patiente.

Est-elle ou non impliquée dans ce double meurtre?

Mon avis

Tout d’abord, mon avis n’implique que moi. Ce qui va suivre n’est que le reflet de ce que j’ai ressenti en regardant cette série…

Cette histoire m’a captivé. Composée de 6 épisodes d’une heure, cette série m’a semblé très courte. Inspirée d’une histoire vraie, un fait divers sanglant du 19eme siècle au Canada, et remanié par Maragaret Atwood dans son livre, cette histoire est devenue encore plus passionnante. Agrémentée de féminisme (on en attendait pas moins de Margaret Atwood), j’ai trouvé que les décors, les costumes et la musique étaient finement choisis pour illustré le sujet.

À regarder en V.O. pour entendre les accents des acteurs et pour avoir leurs intonations premières. D’abord touchante, puis captivante, la Grace que nous découvrons tout au long du récit ne laisse pas indifférent. On ne pourra pas s’empêcher de s’interroger jusqu’à la fin: Qu’est-ce qui travaille vraiment cette fille? Qu’est-ce qui l’inspire? Et que c’est-il réellement passé?